La personne derrière BluePsy
Il arrive que l’on avance dans la vie en donnant l’impression que tout va bien, alors qu’à l’intérieur, quelque chose repose depuis longtemps sur un équilibre fragile.
Le doute, l’exigence envers soi, la peur de ne pas être à la hauteur, la difficulté à se sentir pleinement légitime ou simplement en paix avec soi peuvent s’installer de manière discrète, presque silencieuse, jusqu’à traverser peu à peu la manière même d’exister.
C’est auprès de ces souffrances là que j’ai choisi de travailler.
Celles qui ne font pas toujours de bruit, mais qui fragilisent en profondeur.
Celles qui peuvent conduire à beaucoup donner aux autres, à porter beaucoup, à avancer sans relâche, tout en se sentant intérieurement seule, insuffisante, ou en décalage avec soi-même.
Je m’appelle Alice, je suis psychologue clinicienne, et j’ai à cœur de proposer un espace d’écoute profondément humain, sincère et non jugeant, où il soit possible de déposer ce qui pèse, d’accueillir ce qui traverse, et de retrouver peu à peu une manière plus apaisée d’habiter sa vie.
Un choix de métier profondément lié à ce qui m’anime
Je ne me suis pas tournée vers la psychologie par hasard.
Certaines expériences personnelles m’ont très tôt rendue attentive à ce qui se joue à l’intérieur de chacun : ce que l’on ressent sans toujours pouvoir le dire, ce que l’on porte sans toujours être entendu, ce qui vient fragiliser l’estime de soi, le sentiment de valeur, ou encore la possibilité de se sentir simplement à sa place.
Très tôt, j’ai eu besoin de comprendre, de mettre du sens, et de ne pas m’arrêter à ce qui se voit en surface.
C’est sans doute là que s’est ancré mon désir d’écoute : dans cette conviction qu’une souffrance ne se résume jamais à ce qu’elle montre, et qu’une personne ne devrait jamais être réduite à ses difficultés, à ses défenses, à ses contradictions, ni à l’image qu’elle donne d’elle-même.
Mes études de psychologie ont alors représenté bien plus qu’un parcours universitaire : elles ont été une véritable confirmation. Elles ont nourri ma réflexion, affiné mon regard, et donné une forme plus claire à ce qui m’habitait déjà : le souhait d’offrir aux autres une présence attentive, douce et respectueuse de leur singularité.
Je crois profondément à l’importance, pour chacun, d’avoir un espace à soi pour penser, ressentir, déposer, comprendre, mais aussi pour se reconnecter à soi. C’est aussi dans cet esprit que je poursuis moi-même un cheminement personnel accompagné, convaincue qu’un espace thérapeutique n’est pas seulement un lieu où l’on “va mal”, mais un lieu où l’on peut se rencontrer autrement, avec plus de vérité et de douceur.
Ce que mon parcours a nourri dans ma pratique
Après l’obtention de mon diplôme de psychologue, j’ai choisi d’accompagner des personnes âgées en maison de retraite. J’ai été touchée par la profondeur de ce qui se jouait dans ces rencontres : des vies entières traversées par des manques, des blessures anciennes, des deuils, des renoncements, parfois aussi par une grande solitude intérieure.
Cette expérience m’a beaucoup marquée. Elle m’a rappelé combien certaines souffrances peuvent s’installer durablement dans un rapport à soi, parfois pendant des années, jusqu’à sembler presque familières.
J’y ai aussi retrouvé, sous des formes différentes, des questions que l’on peut rencontrer bien plus tôt dans la vie: le manque d’amour de soi, la difficulté à se reconnaître de la valeur, la peur de ne pas compter, ou l’habitude d’avancer sans vraiment se sentir exister.
C’est aussi ce chemin-là qui m’a conduite à créer mon propre cabinet. Avec le désir d’accompagner plus tôt. Avec l’idée qu’il est précieux de pouvoir être entendue avant que certaines douleurs ne s’installent trop profondément, avant que le doute, l’épuisement intérieur ou l’exigence envers soi ne deviennent une manière presque normale de vivre.
Ce que signifie BluePsy
Le nom BluePsy porte pour moi une dimension à la fois personnelle et symbolique.
Le bleu, c’est d’abord ma couleur préférée. C’est une couleur qui m’évoque la mer lorsqu’elle est calme, avec tout ce qu’elle peut porter de profondeur, de douceur et d’apaisement. Cette couleur renvoie aussi à l’image de la psychologue que je voulais devenir : une psychologue aux cheveux bleus. Avec le temps, j’ai compris que cette image parlait de quelque chose de plus profond.
Elle disait le désir d’emprunter une voie qui me ressemble réellement. Elle disait aussi le besoin de sortir de certaines attentes, de certains cadres, de certaines normes parfois intériorisées, pour me rapprocher peu à peu de qui je suis réellement. En ce sens, BluePsy n’est pas seulement un nom : c’est aussi un mouvement de réappropriation de soi.
Aujourd’hui, ce nom représente pour moi la rencontre entre deux dimensions essentielles :
- la rigueur du travail psychologique,
- la possibilité d’exister de façon plus authentique, plus libre, plus fidèle à soi.
C’est sans doute aussi ce que je souhaite transmettre dans mon accompagnement : non pas devenir quelqu’un d’autre, mais se retrouver davantage. Se dégager peu à peu de ce qui enferme, de ce qui éloigne de soi, pour avancer vers une manière d’être plus habitée, plus apaisée, plus personnelle.
Qui je suis et la manière dont j’accompagne
Il arrive que l’on avance dans la vie en donnant l’impression que tout va bien, alors qu’à l’intérieur, quelque chose repose depuis longtemps sur un équilibre fragile.
Le doute, l’exigence envers soi, la peur de ne pas être à la hauteur, la difficulté à se sentir pleinement légitime ou simplement en paix avec soi peuvent s’installer de manière discrète, presque silencieuse, jusqu’à traverser peu à peu la manière même d’exister.
C’est auprès de ces souffrances-là que j’ai choisi de travailler.
Celles qui ne font pas toujours de bruit, mais qui fragilisent en profondeur.
Celles qui peuvent conduire à beaucoup donner aux autres, à porter beaucoup, à avancer sans relâche, tout en se sentant intérieurement seule, insuffisante, ou en décalage avec soi-même.
Je m’appelle Alice, je suis psychologue clinicienne, et j’ai à cœur de proposer un espace d’écoute profondément humain, sincère et non jugeant, où il soit possible de déposer ce qui pèse, d’accueillir ce qui traverse, et de retrouver peu à peu une manière plus apaisée d’habiter sa vie.
Un choix de métier profondément lié à ce qui m’anime
Je ne me suis pas tournée vers la psychologie par hasard.
Certaines expériences personnelles m’ont très tôt rendue attentive à ce qui se joue à l’intérieur de chacun : ce que l’on ressent sans toujours pouvoir le dire, ce que l’on porte sans toujours être entendu, ce qui vient fragiliser l’estime de soi, le sentiment de valeur, ou encore la possibilité de se sentir simplement à sa place.
Très tôt, j’ai eu besoin de comprendre, de mettre du sens, et de ne pas m’arrêter à ce qui se voit en surface.
C’est sans doute là que s’est ancré mon désir d’écoute : dans cette conviction qu’une souffrance ne se résume jamais à ce qu’elle montre, et qu’une personne ne devrait jamais être réduite à ses difficultés, à ses défenses, à ses contradictions, ni à l’image qu’elle donne d’elle-même.
Mes études de psychologie ont alors représenté bien plus qu’un parcours universitaire : elles ont été une véritable confirmation.
Elles ont nourri ma réflexion, affiné mon regard, et donné une forme plus claire à ce qui m’habitait déjà : le souhait d’offrir aux autres une présence attentive, douce et respectueuse de leur singularité.
Je crois profondément à l’importance, pour chacun, d’avoir un espace à soi pour penser, ressentir, déposer, comprendre, mais aussi pour se reconnecter à soi.
C’est aussi dans cet esprit que je poursuis moi-même un cheminement personnel accompagné, convaincue qu’un espace thérapeutique n’est pas seulement un lieu où l’on “va mal”, mais un lieu où l’on peut se rencontrer autrement, avec plus de vérité et de douceur.
Une approche fondée sur l’écoute, la nuance et l’absence de jugement
Dans ma manière d’accompagner, il y a une attention particulière portée à ce qui, chez une personne, a pu être rejeté, dévalorisé, mal compris, peu pris en compte, ou trop longtemps vécu dans la solitude.
J’accorde beaucoup d’importance à la qualité de l’écoute.
Pas une écoute rapide, ni une écoute qui cherche à classer, corriger ou faire entrer l’autre dans une explication toute faite, mais une écoute qui prend le temps. Une écoute qui cherche à comprendre avant d’interpréter. Une écoute qui laisse de la place aux émotions, aux ambivalences, aux hésitations, et à tout ce qui, en soi, ne trouve pas toujours facilement sa place.
Je ne crois pas aux transformations forcées, ni aux injonctions à aller vite, à “mieux gérer”, ou à devenir une version plus performante de soi-même.
Je crois davantage à un travail en profondeur, respectueux du rythme de chacun, où l’on peut progressivement accueillir ce qui fait souffrir, mettre en mots ce qui était resté confus, et retrouver peu à peu une forme d’apaisement intérieur, de reconnexion à soi, et de douceur envers soi-même.
Mon approche est profondément marquée par cette idée qu’il est possible de rencontrer quelqu’un autrement que par le jugement.
Essayer de comprendre n’est pas excuser, ni nier la réalité des difficultés ; c’est refuser de réduire une personne à ce qu’elle montre dans ses moments de tension, de maladresse ou de souffrance.
C’est, au contraire, faire le choix d’une rencontre plus humaine, plus nuancée, et souvent plus juste.
Ce que mon parcours a aussi nourri dans ma pratique
Après l’obtention de mon diplôme, j’ai choisi d’accompagner des personnes âgées en maison de retraite.
J’ai été touchée par la profondeur de ce qui se jouait dans ces rencontres : des vies entières traversées par des manques, des blessures anciennes, des deuils, des renoncements, parfois aussi par une grande solitude intérieure.
Cette expérience m’a beaucoup marquée.
Elle m’a rappelé combien certaines souffrances peuvent s’installer durablement dans un rapport à soi, parfois pendant des années, jusqu’à sembler presque familières.
J’y ai aussi retrouvé, sous des formes différentes, des questions que l’on peut rencontrer bien plus tôt dans la vie : le manque d’amour de soi, la difficulté à se reconnaître de la valeur, la peur de ne pas compter, ou l’habitude d’avancer sans vraiment se sentir exister.
C’est aussi ce chemin-là qui m’a conduite à créer mon propre cabinet.
Avec le désir d’accompagner plus tôt.
Avec l’idée qu’il est précieux de pouvoir être entendue avant que certaines douleurs ne s’installent trop profondément, avant que le doute, l’épuisement intérieur ou l’exigence envers soi ne deviennent une manière presque normale de vivre.
Les femmes que j’accompagne
J’accompagne principalement des femmes qui, malgré leurs compétences, leur engagement ou leurs réussites, doutent profondément d’elles-mêmes.
Certaines ont le sentiment de ne jamais en faire assez.
D’autres vivent avec une exigence intérieure épuisante, un perfectionnisme difficile à relâcher, ou une impression persistante de ne pas être à la hauteur.
D’autres encore ont appris à ne jamais baisser les bras, à tout anticiper, tout en restant très dures envers elles-mêmes.
Ce que je retrouve souvent, derrière ces fonctionnements, c’est une souffrance moins visible qu’on ne l’imagine.
Une souffrance qui ne prend pas toujours la forme d’un effondrement, mais qui peut se loger dans la manière de penser, de se regarder, de se comparer, de s’autoriser, d’aimer, ou simplement de respirer intérieurement.
Si vous vous reconnaissez, même partiellement, dans ces mots, alors peut-être que cet espace pourra avoir du sens pour vous : un espace où ce que vous vivez puisse être entendu avec délicatesse, sincérité et profondeur.
Pourquoi BluePsy ?
Le nom BluePsy porte pour moi une dimension à la fois personnelle et symbolique.
Bien avant la création de mon cabinet, il y avait en moi l’image d’une psychologue aux cheveux bleus.
Avec le temps, j’ai compris que cette image parlait de quelque chose de plus profond.
Elle disait le désir d’emprunter une voie qui me ressemble réellement.
Elle disait aussi le besoin de sortir de certaines attentes, de certains cadres, de certaines normes parfois intériorisées, pour me rapprocher peu à peu de qui je suis réellement.
En ce sens, BluePsy n’est pas seulement un nom : c’est aussi un mouvement de réappropriation de soi.
Aujourd’hui, ce nom représente pour moi la rencontre entre deux dimensions essentielles : la rigueur du travail psychologique, et la possibilité d’exister de façon plus authentique, plus libre, plus fidèle à soi.
C’est sans doute aussi ce que je souhaite transmettre dans mon accompagnement : non pas devenir quelqu’un d’autre, mais se retrouver davantage.
Se dégager peu à peu de ce qui enferme, de ce qui éloigne de soi, pour avancer vers une manière d’être plus habitée, plus apaisée, plus personnelle.
Ma manière de vous accueillir
Je souhaite offrir un espace où l’on puisse être entendue sans avoir à se justifier d’être sensible, fatiguée, ambivalente, exigeante envers soi, ou simplement en difficulté.
Un espace où l’on ne soit pas réduite à une étiquette, à une fragilité, ni à ce que l’on montre à l’extérieur.
Un espace où la parole puisse se déposer sans honte, sans pression, et sans devoir correspondre à une attente.
Mon intention n’est pas de vous faire entrer dans un moule, mais de vous accompagner dans une rencontre plus juste avec vous-même, avec votre histoire, avec ce que vous ressentez, et avec ce qui cherche peut-être à se dire depuis longtemps.
Prendre le temps de vous écouter
Parfois, le plus difficile n’est pas de continuer à tenir, mais de s’autoriser un espace pour soi.
Si vous souhaitez entamer un accompagnement, vous pouvez prendre rendez-vous sur Doctolib.